L’épilation (quasi) déf, sans douleur…

23 fév, 2012 par

La promesse était trop tentante pour ne pas essayer l’iPeel, un nouveau laser révolutionnaire.

viagra vs cialis priceEn quelque 10 ans, j’en ai testé des machines épilatoires ! Des super pro, aux mains des dermatos, qui malgré la crème anesthésiante Emla et un petit remontant, m’ont fait grimper au rideau (pas vraiment comme il faut). Et des versions plus ou moins light à essayer à domicile : j’en ai eu trois ou quatre entre les mains, dont les résultats n’ont pas été ultra-probants.

Depuis le mois de novembre, je teste donc l’iPeel. Petit compte-rendu détaillé du ressenti et des effets…

A la PREMIÈRE SÉANCE. J’ai envie de faire des bonds au simple allumage de la machine. Ça fait du bruit et je suis tellement douillette que j’ai d’avance la trouille de me prendre une  décharge. Véronique, qui manie l’appareil, m’explique patiemment que le laser ne diffuse aucun courant électrique. Son faisceau ? De la pure lumière. Je me détends un peu.

L’avant-veille, je me suis rasée car les poils sous la peau suffisent à conduire la chaleur du laser jusqu’au follicule pileux qui sera zigouillé. Je l’ai fait à la va-vite,  il en reste en surface et ils chauffent de façon pas très agréable. Rien de comparable avec les lasers tradi, mais au maillot et sous les bras c’est bof. Vu mon état de stress, Véronique préfère rester à minima.  En revanche quand je sors, ni rougeur, ni douleur.

DEUXIÈME SÉANCE Trois semaines se sont écoulées, et je n’ai franchement pas vu grand chose. Les poils sont toujours là. Véronique me précise que je suis de phototype IV donc pas forcément le profil le plus facile à traiter. Heureusement, je suis beaucoup plus détendue (j’ai relu la doc de A à Z, il n’y a aucun risque), et comme Véronique sait vraiment mettre à l’aise, la séance file vite : 1/2 jambes + maillot + aisselles, tout est plié  en 30 minutes environ. Cette fois-ci je ressens à peine quelques tiraillement au niveau du maillot, pour tout vous dire, sur la cicatrice de césarienne. 

TROISIÈME SÉANCE. Il y a 15 jours, presque tous les poils sont tombés (ça fait vraiment bizarre), et la repousse me semble moins drue. En tout cas au toucher, on sent vraiment la différence. La séance se passe en douceur. RAS.

QUATRIÈME SÉANCE. Là, le résultat est vraiment bluffant. Sur les jambes certaines zones sont devenus glabres (si, si) et ailleurs j’ai perdu à l’oeil nu plus de 50 % de pilosité…

CE QU’IL FAUT SAVOIR

Ça marche sur tout le monde ?  L’iPeel fonctionne sur tous les phototypes (même noirs) et toutes les couleurs de poils (sauf les blancs). En revanche, plus il y a d’écart de pigmentation entre la peau (claire) et les poils (noirs), plus le laser est efficace et donc moins il faudra de séances. Ca marche sur toutes les zones et même sur les hommes puisque Véronique leur redonne régulièrement  sourire lorsqu’il souhaitent se débarrasser incognito de leur « pelages » dorsaux.

Comment ça marche ?  La Photothermolyse sélective repose sur la captation, par la mélanine du poil, du faisceau de lumière qui se diffuse ainsi jusqu’à la racine. L’iPeel se distingue de ses concurrents car c’est le seul à utiliser le « Permanent Pulse » : la lumière est diffusée en continu et non par à-coups ce qui permet une montée en température beaucoup plus confortable. Une technique pratiquée exclusivement en cabinet médical par des médecins esthétiques ou des dermatologues qui sauront bien balayer les zones à traiter.

Est-ce vraiment définitif ? La promesse est claire, on élimine environ 80 % du système pileux à l’issu du traitement, comme c’est le cas avec toutes les épilations qu’on dit (à tord) définitive. Car en fonction de l’évolution de notre système hormonal, il se peut que de nouveaux poils se mettent à pousser, par exemple pendant une grossesse ou à la ménopause. Dans les faits, quand le traitement est terminé, on aperçoit de temps en temps quelques intrus qu’on traite au besoin avec une petite séance de rappel par an ou à la pince à épiler.

Je vais y laisser ma chemise (en plus de mes poils) ? Oui et non. Le prix est identique aux séances de laser classique : par exemple 80 € la séance pour le maillot ; 250 € la totale 1/2 jambes, maillot et aisselles. Sachant qu’il faut prévoir en moyenne de 4 à 6 séances. Si on compare au rasage maison ça douille, mais par rapport à une épilation en institut tous les mois… pas vraiment. Faites le calcul : si on part sur du 40 € par mois (le maillot, demi-jambes, aisselles) ; en deux an et demi les séances sont amorties.

Ipeel, adresses disponibles sur www.ipeel-by-bva.com. Si vous êtes dans la région parisienne, rendez-vous chez Véronique (01 45 04 46 50).

 

 

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